23 octobre 2009
A gauche, on a pas d'idées...

... se complait à répéter la droite... Mais on a des valeurs dont nous n'avons pas à rougir ni même à nous cacher des caméras pour en parler !
Humaines et humanistes, des valeurs nous permettant de privilégier l'humain à l'argent ? Est ce un mal ? Qui nous le reprocherait ?
Les populistes décrivent souvent le socialisme comme un mal pervers, "dépensier avec l'argent des autres..."
Au delà du socialisme, le "social" consiste à donner des chances à tout le monde à la hauteur des capacités de chacun, parce que l'homme n'est pas une norme, parce que chaque homme est un individu unique. Le socialisme ne doit pas se résumer à une distribution "gratuite" d'argent, sans contre partie, mais à un accompagnement, au fait de ne pas laisser des gens en difficulté sur le bord du chemin en continuant à aller de l'avant.
Ainsi va la vie et pendant que j'écris, pendant que vous me lisez, le pouvoir actuel organise la casse des services publics, "... hôpitaux, transports, poste, gendarmerie, tout y passe, dans un désordre indescriptible au détriment de territoires déjà durement touchés par la crise financière et les derniers remparts de la solidarité sont ainsi enfoncés. Si ce ciment de la nation est rongé par la lèpre des restrictions, alors nous y perdrons une part de nous même et de notre identité française... " (S. ROYAL)
Quid de la réalité de ces maux ? L'histoire, une histoire très proche de nous a prouvé à juste titre que l'intérêt, sinon l'inquiétude des français quant à leurs services publics était grande, la votation organisée pour la poste nous l'a prouvé avec les quelques deux millions de votants qui se sont prononcés contre la privatisation de la poste... Le futur nous dira très vite je pense la considération qu'apporte l'UMP à ces personne qui se seront exprimées.
S'il est évident que Nicolas Sarkozy ne tient pas ses promesses, (on tourne tous les yeux vers EDF GDF, Arcelor Mittal où indirectement il a joué le pompier pyromane qui arrive après l'incendie), souhaitons qu'il reste garant de l'expression démocratique, quelle qu'en soit la forme, à défaut d'être une idée, c'est un principe et une valeur qu'il nous faut conserver =
le service public gardien de la solidarité et de l'unité du pays, de l'égalité de traitement de tous, par tous et partout...
20:00 Ecrit par Fabrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Travailler le dimanche pour... ???

... Gagner plus ? Oui ? Mais...
Ancien salarié d'un prestataire de services, sous-traitant d'un opérateur mobile, nous avions le choix dit-on, de venir, répondre aux questions de nos clients chéris, des explications de factures, des renouvellements de mobiles, des mobiles qui ne fonctionnent pas ou plus, etc...
Bref, des questions PRI-MOR-DIALES !
Mais comme il n'y avait pas assez de volontaires, l'employeur "s'employait" à organiser un "roulement" d'équipes désignées volontaires, premier hic...
La rémunération, majorée au taux horaire, certes... Mais je m'étais toujours demandé pourquoi le dimanche, nous ne travaillions alors jamais une journée complète...
C'est simple... explications =
Pour ne pas nous payer "plus", notre employeur bien aimé nous faisait travailler plus ou moins l'équivalent d'une journée, non plus en durée mais en salaire, jamais plus de sept heures, ainsi fait, pour qui voyait son temps de travail décompté à l'année, le taux horaire restait supérieur à la normale, mais les heures non faites étaient déduites du compteur RTT, dès lors à rattraper, quiconque travaillant le dimanche se retrouvait avec une semaine en négatif...
Deux semaines par mois pendant dix mois, environ 45 heures à rattraper sur une année pour une majoration équivalente à 45 heures payées...
Belle pirouette ! Légale ou pas, j'en sais rien, mais on est pas mal à s'être fait avoir...
Si bien qu'il y avait de moins en moins de volontaires, et les désignés volontaires se voyaient opposé la phrase magique des patrons voyous : "t'es pas content, tu pars, il y en a dix derrière la porte qui attendent pour prendre ta place..."
Sûr que si la malhonnêteté ne relevait pas obligatoirement du code du travail, elle relevait d'un minimum d'absence de valeurs morales...
L'UMP a osé prétendre que les salariés auraient le choix du travail du dimanche... Sur le papier, pourquoi pas ? Mais la réalité est bien loin des promesses et la pratique prouve que l'UMP est bien loin de la réalité de la vie des gens.
Au fond le travail le dimanche, pourquoi pas ? Mais en se donnant les moyens de réussir ce changement de mentalité, combattre les injustices, et ce n'est pas avec la réduction générale des effectifs de fonctionnaires et la volonté de réduire les prérogatives des inspecteurs du travail que les choses avanceront dans le bon sens...
Innovons, mais laissons nous de vraies alternatives pour avoir un vrai choix de vie en privilégiant soit sa vie professionnelle, soit sa vie sociale, sa famille, ses enfants...
10:49 Ecrit par Fabrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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01 octobre 2009
entrezdanslavie.com
Ici, un extrait d'une discussion développant de manière non exhaustive les méfaits du monde du travail aujourd'hui.
Méfaits qui se déroulent en général dans de très grandes entreprises.
01:12 Ecrit par Fabrice | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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