28 décembre 2009

Fraternité en action - Désirs d'Avenir

ALeqM5g3RrnRv8T3kMNWIlpcclXkl5Y3QA?size=lLors de l’assemblée générale du 29 mars dernier, Ségolène Royal a proposé une nouvelle orientation pour l’association « Désirs d’avenir » : la création d’un espace d’entraide, de solidarité et de fraternité. Nous, bénévoles et adhérents de l’association, avons immédiatement pris ce projet en main, extrêmement motivés par cette initiative qui met en œuvre une solidarité concrète.

Depuis, nous avons multiplié les réunions, dans les départements et au sein d’un groupe de pilotage que nous avons créé, afin de donner corps à ce projet. Nous avons étoffé notre groupe et nous sommes aujourd’hui plus de 30 bénévoles à mettre en partage le fruit de notre travail à l’occasion des fêtes de fin d’année.

Cet espace est à nous tous et chacun d’entre nous doit s’en emparer. Outre le fait de devenir les acteurs de cette nouvelle plateforme, nous pouvons tous l'améliorer au cours des prochains mois. Ce cadeau est une expérience que nous réussirons ensemble.

Nous tenons à remercier Ségolène pour ses encouragements et la confiance qu’elle accorde quotidiennement aux adhérents de l’association et dont ce projet est une illustration.

Avant sa mise en ligne qui interviendra prochainement, nous vous invitons à découvrir en exclusivité la plate-forme solidaire au travers de cette vidéo.

Claudine, Samia, Henri, Petronilla, Elisabeth, Guy, Ariane, Maryvonne, Jean, Elodie, Florian, Razak, Sylvie, Michaël, Romain, Soufiane, Nicolas, Mounir, Stéphanie, David, Jacline, Martine, Joannès, Madeleine, Claude, Jerôme, Louise, Monique, Sébastien, Jean-François…

A travers une vidéo, des membres de l'association de l'ex-candidate à la présidentielle se relaient pour expliquer le sens de cette initiative.

 

plus d'informations = http://www.desirsdavenir.org/

 

> Différents articles de presse reprennent également cette information :
Le Post
La Charente Libre
Le Journal du Dimanche
L'Express
L'Alsace
voila.fr

Afp.fr

 

 

26 décembre 2009

Promesse tenue, et... les autres ?

On ne le dira jamais assez, de façon prosaïque d’abord, la politique, on la fait pour rendre service aux autres. Mais, au juste, le commun des mortels sait-il ce qu’est la politique ? Faire de la politique c’est, de façon générale, dans une société donnée, mettre en place une véritable organisation et, de réaliser son développement… Ségolène Royal a déclaré : “La politique c’est d’abord la morale dans l’action.” Hélas aujourd’hui, faire de la politique c’est plus se servir, servir les siens dans un rythme effrené entre népotisme, mensonges et intérêts personnels. L’intérêt général est relegué au second plan, aucune promesse électorale n’est tenue. Dans cette jungle, malgré les cris d’orfraie, l’hypocrisie, une femme, Ségolène Royal, vient de gagner un combat, qui depuis 2007 elle avait engagé avec fermeté et surtout vision panoramique. C’est l’anticipation, l’obstination, la force, le don de soi. Le sauvautage d’Heuliez n’est pas un vain mot…

Souvenirs, souvenirs : certains hommes politiques avaient promis monts et merveilles à ceux qui voteraient pour eux. La première personne qui me vient à l’esprit c’est Lionel Jospin, le retraité de l’île de Ré, l’homme aigri aux cheveux grisonant -battu… ô sacrilège-, par le borgne le plus célèbre de France et de Navare en 2002 qui ferait mieux de ne plus la ramener. Alors premier-Ministre, il avait montré son incapcité à faire pression sur Michelin qui licenciait alors qu’il recevait des aides de l’Etat et sur Renault à Wildvorde. Il laissa ensuite en tant que capitaine de pacotille, le bateau PS (Parti socialiste) qui tanguait.

Puis vint Nicolas Sarkozy, le voltigeur de Neuilly ou si vous voulez la girouette élyséenne, qui avait fait des déclarations tonutruantes à Gandrange. Dans une voltige pas forcément mensongère puisqu’il ne maîtrise aucun sujet ni dossier, la preuve depuis deux ans et demi et la navigation à vue de la France. En déclarant que monsieur Mittal allait sauver l’industrie de l’acier.

Ce n’est un secret pour personne, chacun sait que Nicolas Sarkozy prend un malin plaisir tout particulier à rouler des mécaniques devant un auditoire. Mais, depuis, Arcelor Mittal a supprimé un peu plus de 500 postes à Gandrange. Plaît-il ? Mais évidemment, personne ne revient sur cet épisode…

Il n’y a plus de doute possible, la France s’est royalement trompée en élisant Sarkozy. Depuis son avènement, que de cris et de pleurs n’entend-on pas ici et là ? De toutes les régions françaises aujourd’hui, le Poitou-Charente est le fer de lance, sur le plan écologique et de l’emploi d’ailleurs. ceci fait partir de ce qu’on attend d’un homme ou d’une femme politique c’est d’apporter la preuve dans l’action. Qui peut oublier toutes les accusations portées contre Ségolène Royal traitée de tous les noms d’oiseaux parce qu’elle s’obstinait, obstination saine surtout, à vouloir sauver Heuliez ?

A propos d’Heuliez, Dominique Bussereau, le sous-ministre des Transports, n’avait pas hésité un seul instant de dire de Ségolène Royal qu’elle était une menteuse. Rien que ça. Il doit être aujourd’hui dans ses petits souliers de savetiers mal chaussés. Quant à l’ancien premier-ministre Jean-Pierre Raffarin qui devrait se reconvertir en sosie de Johnny Hallyday pour parader dans des supermarchés, il avait déclaré pour dénigrer Ségolène Royal et son combat pour Heuliez : “Le véhicule électrique ne marchera pas car les constructeurs ne sont pas intéressés. C’est une gestion populiste et médiatique du dossier “. Bref, une histoire de bras cassés qui ne font que de la politique politicienne sans envergure. La région a investi 5 millions d’euros et l’Etat 10 millions.

Mais, étrangement, sur le dossier Heuliez, 600 postes sauvés, ce qui représente des milliers de personnes sorties de l’ornière, la presse qui tirait à boulets rouges sur Ségolène Royal, même l’ancien organe de gauche qu’est Libération, n’arrive pas à se déjuger. C’est le comble. Or, l’honnêteté intellectuelle serait de dire que le bras de fer que la présidente du Poitou-Charentes avait engagé contre le Gouvernement pour le sauvetage de cette entreprise qui voit déjà par ailleurs des commandes de voitures électriques notamment de Véolia, est un véritable succès, et un cadeau de Noëlinespéré que Ségolène Royal fait aux salariés de cette société…..française.

>>>par Allain Jules sur AgoraVox

19 novembre 2009

Coup de gueule de Dechavanne...

Un coup de gueule qui m'interpelle...

Pourquoi lui ? Et combien de temps va t il rester à TF1 ?

 

no comment...

 

 

15 novembre 2009

déclation ségolène royal à dijon

 

13 novembre 2009

ségolène royal a bfm/rmc

 

12 novembre 2009

Ségolène Royal défend le droit de "critiquer le pouvoir en place"

source : afp

Ségolène Royal (PS) a estimé jeudi que "dans une démocratie il doit être possible de critiquer le pouvoir en place", à propos de de l'écrivain prix Goncourt Marie NDiaye mise en cause par un député UMP pour avoir critiqué Nicolas Sarkozy.

Photographe : Alain Jocard AFP/Archives :: La présidente de région Poitou-Charentes Ségolène Royal à l'hôtel de région de Poitiers, le 19 octobre 2009

"Je crois quand même que la liberté d'expression des écrivains est un bien très précieux (...) Heureusement qu'ils ont cette liberté d'expression", a déclaré l'ex-candidate PS à la présidentielle Mme Royal sur RMC et BFM-TV.

"On lui reproche, je crois, d'avoir tenu des propos désobligeants à l'égard de Nicolas Sarkozy. C'est quand même un comble. Je crois que dans une démocratie il doit être possible quand même de critiquer le pouvoir en place", a ajouté la présidente de la région Poitou-Charentes.

"J'ai eu ma dose et moi je n'ai jamais poursuivi", a aussi déclaré l'ex-candidate à l'Elysée évoquant "cette liste d'insultes que j'ai reçue". Elle a notamment rappelé les propos du porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre demandant qu'elle "aille en hôpital psychiatrique".

Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand s'est refusé jeudi à trancher le différend entre Marie NDiaye et le député UMP Eric Raoult estimant que l'un et l'autre ont le droit de dire ce qu'ils veulent.

M. Raoult avait réclamé mardi "un droit de réserve des écrivains" mettant en cause des déclarations critiques de Marie NDiaye sur le chef de l'Etat.

 

 

27 octobre 2009

Crise laitière... de l'écoute... des propositions...

Voilà la méthode "Royal"...

A l'heure où le PDG de l'UMP va dégainer son catalogue de promesses, la présidente de la région Poitou-Charente agit et propose, sera-t-elle entendue ?

Les agriculteurs ne souhaitent plus vivre accrochés à des subventions même si elles sont nécessaires, mais ils veulent pouvoir vivre le plus humblement du monde du revenu de leur travail, est-ce trop demander ?

Quand l'UMP consacre des milliards à faire des cadeaux aux familles et entreprises les plus riches de France, les banques qui se remettent aux bonus, le bouclier fiscal, etc... Elle a laissé mourir sans (trop) agir le secteur agricole au profit des intermédiaires, "transformateurs", "conditionneurs", "vendeurs", la réalité est que le prix du lait acheté n'a cessé de baisser sans que son prix final ne bouge... Où part la différence ?

Nous saurons aujourd'hui si les promesses de notre omni-président sont à la hauteur du drame social, environnemental, économique vers lequel se dirige le pays tout entier...


Le premier extrait nous permet d'être temoins de la réponse apportée par Ségolène Royal lors d'échanges vigoureux avec le chef de file de l'UMP locale.



La seconde vidéo est un témoignage d'un producteur laitier


- Rétablir la régulation de la production dans toute l'Union Européenne.

- Établir la transparence du circuit de commercialisation du lait.

- Régionaliser une partie des aides comme cela se fait en Allemagne, comme cela se fait dans d'autres pays qui permettrait d'avoir du lait équitable, des circuits directs, de l'aide directe aux éleveurs, imposer la transparence sur les circuits de transformation...

En dehors des moyens financiers, il faut tout simplement faire preuve d'un peu de courage pour remettre en cause la mécanique imposée par les financiers sans aucune considération humaine.

25 octobre 2009

Entre injustices et réalités...

article_royal-reims.jpg"...l'histoire a plus d'un tour dans son sac car elle n'obéït à aucun déterminisme mécanique et se moque des triomphalismes à courte vue. L'histoire est pour le meilleur et pour le pire ce que les hommes et les femmes en font. L'histoire sera dans le temps qui est le nôtre ce que nous serons capables d'en faire, voilà pourquoi aujourd'hui notre responsabilité est immense, elle est lourde et en même temps exaltante, car ce cycle s'achève, ce cycle s'achève en ayant semé tant d'injustices et de mépris, tant de hantise, de tomber sans pouvoir se relever, tant d'inquiétude pour l'avenir et tant de doutes, sur la capacité de la politique à remettre les choses d'aplombs, qu'il y a urgence, extrême urgence, urgence à empêcher que le monde ne se défasse davantage, c'est le rôle de la gauche, celui du socialisme, celui du socialisme du 21° siècle..."

 

Extrait du discours de Ségolène Royal au Congrès de Reims

13 octobre 2009

Ségolène Royal est isolée ... ?

Par nico7535

 

Ségolène Royal était l'invitée ce dimanche du Grand Jury LCI-RTL-Le Figaro, l'occasion idéale pour voir à quel point elle pouvait être isolée :

Ainsi, pouvait-on constater la présence de Jean-Pierre Mignard, l'ex-président de Désirs d'Avenir et avocat de Ségolène Royal, celui qui aurait pris ses distances avec l'ex-candidate à la présidentielle, celui qui a aussi gagné il y a quelques jours un procès intenté par Ségolène Royal contre Paris-Match pour des photos volées...

D'autre part, on pourra noter la présence d'Edith Cresson, ex-Premier Ministre.

 

Jean-Pierre Mignard, avocat et ex-président de Désirs d'Avenir,

Edith Cresson, ancienne Premier Ministre sous François Mitterrand (1991-1992)

Egalement présents, les députés Delphine Batho, Guillaume Garot ou Gaëtan Gorce (qui réaffirmait son soutien à Ségolène Royal il y a peu sur son blog), ainsi que Dominique Bertinotti, maire du 4ème arrondissement de Paris.

 

 

Guillaume Garot, député PS de la Mayenne, lors du au Grand Jury RTL

Dominique Bertinotti, Maire du 4ème A. de Paris (à gauche)

Delphine Batho député PS des Deux-Sevres (à droite)

Gaetan Gorce, député PS de la Nièvre (arrière plan) - cc RichardTrois

Ci-dessous, Jean-Louis Bianco, fidèle soutien et député des Alpes de Haute-Provence, et Kamel Chibli, adjoint au maire de Lavelanet (Ariège) et déjà membre du Conseil National du PS, que Ségolène Royal a proposé à sa place à Martine Aubry pour la remplacer au bureau national du parti.

 

 

Enfin, Monique Iborra, députée de Haute-Garonne, Jean-Patrick Gille, député d'Indre-et-Loire et secrétaire national du PS à la famille, Jean-François Macaire, vice-président socialiste de la Région Poitou-Charentes et auteur de "J'ai vécu une révolution silencieuse" (voir photo ci-dessous) et aussi Pierre Bergé (qui n'apparait pas sur les images) et Sophie Bouchet-Petersen, la conseillère fidèle.

 

 

De gauche à droite : Monique Iborra, députée de Haute-Garonne,

Jean-Patrick Gille, député de la Nièvre

Jean-François Macaire, vice-président PS de la région Poitou-Charentes.


Pierre Bergé justement : il y a quelques jours, c'était à son tour de faire - une nouvelle fois - démentir les rumeurs à son sujet en se présentant aux côtés de Ségolène Royal, lors de son Université Populaire sur Barack Obama, ou la présidente PS de la région Poitou-Charentes a aussi réçu un soutien appuyé du philosphe Bernard Henri-Lévy.

Sur son blog, Michèle Delaunay, députée PS de Gironde réaffirme à nouveau son soutien dans un billet intitulé "Une femme qui en a" : "Ségolène a un caractère solide et du courage. Est-ce si répandu en politique, où la fragilité et l'art de contourner ou d'éviter les situations difficiles sont menu quotidien".

Sur le site de Désirs d'Avenir, c'est Cyril Piquemal, directeur de cabinet de Ségolène Royal qui dément les rumeurs dans la presse concernant "son départ" (qui n'en est pas un : il est toujours là et bien là), et sur un dîner organisé récemment et relaté par Libération.

Et pendant ce temps Ségolène Royal s'entoure et travaille, après le sociologue Alain Touraine ("Si la gauche veut des idées") et le philosophe Régis Debray, elle s'affiche au côté d'Edgar Morin lors d'une Université Européenne sur les politiques de civilisation, qui a réuni début octobre des chercheurs et politiques du monde entier. On notera aussi la présence de Danielle Mitterrand, femme du défunt président, voir -ci-dessous.

 

Photo Regis Duvignau / Reuters


Ceux qui ont quitté le bateau ? Peillon et Valls (qui emmène Aurélie Filipetti dans sa roue) pêchent par ambition personnelle (après tout) quand d'autres, Guérini ou Collomb, que l'on présente comme d'ex-soutiens n'ont finalement jamais vraiment été là.

C'est juste de la politique, finalement. Rien de très neuf...

 

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