13 novembre 2009

ségolène royal a bfm/rmc

 

26 octobre 2009

Des réalisations concrètes du Conseil Régional...

extrait du site du conseil régional de Lorraine.

Le Conseil Régional intervient dans de nombreux domaines de la vie quotidienne des Lorrains et contribue ainsi à construire leur avenir. De par la loi, il a la responsabilité par exemple de la rénovation des lycées, ou encore de la gestion des Trains Express Régionaux (TER, réseau Métrolor).

Au fil des années, la décentralisation a renforcé les pouvoirs du Conseil Régional. Aujourd’hui il peut intervenir aussi dans :

Deux exemples

Les lycées

Environ 100 000 lycéens lorrains et leurs familles bénéficient chaque jour des investissements du Conseil Régional. C’est en effet le Conseil Régional qui assure le bon fonctionnement des 186 lycées publics et privés. Tout comme il développe la gratuité des manuels grâce à la carte Lorraine Multipass.

Le TER

Faciliter les déplacements des Lorrains, travailler pour offrir un réseau Métrolor moderne, augmenter le nombre de dessertes, aménager les tarifs (de 40 % à 60 % de réduction pour tous, et tout le temps) , bref rendre attractif les Trains Express Régionaux (TER) : c’est une des grandes compétences du Conseil Régional. Un travail de tous les jours mené au service de milliers de voyageurs lorrains.

Bon à savoir :

La décentralisation est un transfert de compétences de l’Etat à des institutions distinctes comme les collectivités territoriales. Elles bénéficient alors d’une certaine autonomie de décision et de leur propre budget. Cette relative autonomie permet aujourd’hui de traiter de problématiques locales au plus près du terrain.

25 octobre 2009

Entre injustices et réalités...

article_royal-reims.jpg"...l'histoire a plus d'un tour dans son sac car elle n'obéït à aucun déterminisme mécanique et se moque des triomphalismes à courte vue. L'histoire est pour le meilleur et pour le pire ce que les hommes et les femmes en font. L'histoire sera dans le temps qui est le nôtre ce que nous serons capables d'en faire, voilà pourquoi aujourd'hui notre responsabilité est immense, elle est lourde et en même temps exaltante, car ce cycle s'achève, ce cycle s'achève en ayant semé tant d'injustices et de mépris, tant de hantise, de tomber sans pouvoir se relever, tant d'inquiétude pour l'avenir et tant de doutes, sur la capacité de la politique à remettre les choses d'aplombs, qu'il y a urgence, extrême urgence, urgence à empêcher que le monde ne se défasse davantage, c'est le rôle de la gauche, celui du socialisme, celui du socialisme du 21° siècle..."

 

Extrait du discours de Ségolène Royal au Congrès de Reims

22 octobre 2009

Liberté...

La devise républicaine est ainsi faite que chacun des mots qui la compose est indissociable des autres, Liberté, Egalité, Fraternité...

De longs développements ont été faits dans le cadre des réflexions collectives de l'association Désirs d'Avenir au sujet de la Fraternité, il convient aujourd'hui peut être de parler un petit peu de la liberté, mot tant chéri par nos "amis" de droite.

Je ne suis pas convaincu que l'UMP se soit penchée dessus. Moi ? Oui ! (même si cela a été très rapide)

Des grands mots, de petites idées...

Les travailleurs doivent avoir la liberté de travailler plus en gagnant plus,

Les travailleurs doivent avoir la liberté de travailler plus longtemps de manière à avoir une plus grosse retraite,

Les travailleurs doivent avoir la liberté de travailler le dimanche et les consommateurs, la liberté de consommer le dimanche,

Les employeurs doivent avoir la liberté de recruter et licencier qui il veulent en fonction de leurs besoins, blablablablabla...

6ep20i7u.jpgUne soupe bien connue qui n'a que pour but de faire taire la France d'en bas faisant ainsi croire que les libertés décrites ici sont biens, et les lois qui ont protégées bon nombre d'entre nous sont des contraintes dont il faut s'affranchir... Mieux encore, plus simpliste encore, les libertés, consistent à faire tout ce qui n'est pas interdit par les lois... En prenant bien le soin d'oublier que les dites libertés ne doivent pas nuire à autrui... étrange non ?

Depuis 2007, l'UMP se gargarise régulièrement avec ses réformes et oublie la réalité de la vie des gens,...

Lorsque la loi sur les heures supplémentaires est passée, on nous avait promis l'équivalent d'un treizième mois, christine lagarde communique à tout va début décembre 2007 sur la question, on connaît le résultat (source LCI : à voir ici), Les premières victimes de cette loi auront été les travailleurs "précaires" dont les contrats n'étaient plus renouvelés car les employeurs pouvaient faire travailler plus les employés présents à demeure...

Le travail du dimanche, demandez donc aux hôtesses de caisses des supermarchés, principales entreprises bénéficiaires du travail du dimanche, si elles sont contentes de travailler ce jour, quand à la maison, pour certaines, les attendent leurs enfants, leur famille... Certes, les sondages exhibés par l'Elysées évoquaient le fait que la majorité des français souhaitaient l'ouverture des magasins le dimanche, mais combien accepteraient d'aller travailler ? D'autant que les employeurs n'embaucheraient, dans l'immense majorité pas plus, bien au contraire, ils profiteraient grâce à l'anualisation du temps de travail pour faire travailler plus en gagnant autant... Effet pervers du dimanche oblige...  Un de mes anciens employeurs me faisait travailler moins le dimanche pour gagner autant qu'une journée normale, et les heures non travaillées étaient récupérées... Bien joué l'artiste !!!

Pour les employeurs, plus de libertés pour recruter et licencier, ne nous leurrons pas, ils veulent de la flexibilité, donc, une augmentation de la précarité et tout ce qui va avec dans l'entreprise... "T'es pas content alors pars, il y en a dix comme toi qui attendent à la porte pour te remplacer..."

Quant à la retraite, j'ai gardé le meilleur pour la fin... Comment augmenter de manière unilatérale la durée du travail pour tous... La droite prenait pour exemple un entraîneur de foot, un scientifique, les pauvres, brimés car ils ne pouvaient plus travailler...

OK ! Mais ? Quid du maçon ? du conducteur routier ? même du conducteur de train ? Une liste loin d'être exhaustive, beaucoup de métiers, même s'il peut y avoir des rebondissements, pas bien stressants sur la longueurs mais au combien nocifs pour la santé et qui peuvent nécessiter une réactivité et une condition physique que l'on a plus à partir d'un certain âge... En son temps, une retaite par points de pénibilité avait été proposée pendant la campagne présidentielle, laissant le choix à chacun de partir à l'âge qu'il souhaite, en prenant toutefois en compte la réalité du métier de chacun pour toucher, ou non une retraite à taux plein... Ainsi le bureaucrate aurait dû travailler plus longtemps qu'un travailleur du bâtiment, etc... etc... Les français ont malheureusement voté pour un allongement aveugle de la durée du travail... la démocratie a tranché, ainsi nous devrons tous en subir les conséquences...

Les populistes devraient faire preuve de modestie dans leurs réalisations en voyant les résultats provoqués par la politique qu'ils mènent ,copiée et réalisée jadis outre Atlantique et outre Manche.

Une vue très restrictive de ce mot qui n'en méritait pas plus, et comme je l'ai écrit plus haut,  une vision idéale consisterait à prendre le mot liberté dans sa globalité très bien décrite en l'article quatre de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen : "... La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi ...", loi qui n'est plus de fait une contrainte, mais un outil de libertés...

 

12 octobre 2009

Ségolène Royal était l'invitée du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro

Par nico7535



La présidente PS de la région Poitou-Charentes était l'invitée ce dimanche soir du Grand Jury, l'occasion pour elle d'être interrogée et d'intervenir sur nombre de sujets d'actualité.

L'émission en intégralité :

1. Sur la polémique autour de Frédéric Mitterrand

" Frédéric Mitterrand s'est expliqué, il a avoué avoir... un certain nombre de choses, il les a condamnées. Je ne participe pas aux chasses à l'homme, je n'ai pas à juger moralement les actes d'un homme et ce n'est pas à moi de m'ériger en juge. Ceux qui l'accablent et ceux qui le défendent ont tort les uns et les autres, il n'y a pas de faits judiciaires établis. Vous savez la condamnation que j'ai toujours apporté au tourisme sexuel, et que j'ai été tant que Ministre de la Famille et de l'Enfance, la première responsable politique à avoir négociée des accords de lutte contre cette abomination. La question de sa démission relève du président de la République, c'est lui qui nomme les ministres, c'est à lui d'évaluer, devant la polémique, ce qu'il convient de faire, c'est de sa responsabilité.

2. Sur Benoît Hamon et ses propos sur Frédéric Mitterrand

"Je n'ai pas à regretter que des responsables socialistes aient une liberté de parole Je trouve normal que certains puissent être profondément choqués. Sur ces sujets de société, chacun a le droit de dire ce qu'il ressent, ce qu'il vit, ce qu'il a sur le coeur, ce qu'il condamne profondément parceque ce sont des valeurs fondamentales qui sont mises en cause. Les amalgames entre Benoît Hamon et le Front National sont une caricature excessive. Il a quand même la liberté de s'exprimer sans qu'on le harcèle de cette façon là. Entre l'affaire Clearstream, l'affaire du ministre de la Culture, toutes ces affaires secondaires qui sont graves dans les faits, je ne veux pas les minimiser mais les Français ont le sentiment qu'on leur parle beaucoup de choses qui n'intéressent pas vraiment en comparaison de qu'ils vivent et de la crise qu'ils subissent."

3. Sur le prix nobel de la paix attribué à Barack Obama

"C'est un choix audacieux pour la paix dans le monde et pour la planète toute entière. Il n'est pas exact de dire qu'il ne l'a pas mérité. Contrairement à ses deux prédecesseurs n'a pas attendu la fin de son mandat pour s'engager avec force dans la résolution du conflit Israëlo-Palestinien. Un pas a déjà été franchi dans la bonne direction.  Enfin, il a mis fin à huit années de délire de l'administration Bush par son grand discours du Caire tendant la main à l'Islam, mettant fin au choc des civilisations. Il a posé les bases de la construction d'une paix durable à l'échelle de la planète. Et là, ce ne sont pas des intentions, ce sont déjà des actes. En lui attribuant ce prix, c'est une exigence qui pèse, c'est un poids diplomatique supplémentaire qui lui est donné, une pression qu'il a sur les épaules. Et sa réaction avec beaucoup d'intensité et d'humilité lui donne les moyens - avec l'appui de la communauté internationale - de réussir quelquechose de grand et quelquechose de fort".

4. Sur la guerre en Afghanistan

"Faut-il envoyer davantage de soldats en Afghanistan ? On le doit et on le peut. C'est une guerre qui veut éradiquer les bases et les sources du terrorisme, et je pense que les Etats-Unis, avec les forces qui les appuient, gagneront cette guerre. Il faut tout faire pour aider à la rapidité et à la résolution de cette guerre. La France devra aussi y prendre sa place dès lors que les stratégies militaires seront suffisamment bien pensées pour éviter ou l'enlisement, ou la fuite en avant. Ce que l'administration Obama a commencé à faire. C'est à dire redéfinir une stratégie avec un équilibre entre une présence des soldats au sol ou des frappes aériennes, on connaît les inconvénients et les avantages de ce type de choix. L'ensemble des pays qui veulent un monde libre et éradiquer le terrorisme devront, dès lors qu'ils seront d'accord avec ces stratégies militaires, apporter leurs forces. L'action militaire est un appui à l'adhésion des populations civiles et à l'avenir de leur pays. Si nous mettons en doute nos possibilités de gagner en Afghanistan, alors nous mettons en doute nos propres soldats".

5. Sur la polémique sur l'arrivée de Jean Sarkozy à l'EPAD

"S'il ne portait pas le nom qu'il porte, serait t-il à la place à laquelle il est aujourd'hui ? Ils ont fait démissionner un membre du conseil d'administration de l'EPAD (Etablissement Public d'Aménagement de la Défense) pour pouvoir nommer quelqu'un qui n'est pas totalement anonyme, puis pour le voir devenir par la suite par enchantement président de cette structure qui brasse des milliards d'euros. Sommes-nous en République ? La République, c'est la reconnaissance de la place de chacun en fonction de ses mérites propres, pas en fonction du nom que l'on porte. Qui peut ne pas être choqué ? Ce sont des enjeux financiers très importants. Ca peut toujours servir avant une prochaine élection présidentielle, si vous voyez ce dont je veux parler, de tenir ainsi des clefs et de brasser des milliars d'euros. Je n'espère pas pour eux. En tout cas, c'est beaucoup de pouvoir, de rapports de forces, de flux financiers pour un aussi jeune homme, mais peut-être fera t-il ses preuves comme son papa en attend de lui".

6. Sur l'extradition de Roman Polanski aux Etats-Unis

"Il ne doit pas y avoir une justice des riches, une justice des pauvres, une justice des gens connus et une justice des gens anonymes. Le droit doit s'appliquer de la même façon à tous. Le viol d'une petite fille de 13 ans est un crime abjecte qui doit être sanctionné. Mais on peut effectivement s'étonner que Roman Polanski n'ait pas été jugé plus tôt, qu'il ait été interpellé dans des conditions que l'on connait, mais on ne doit pas s'étonner, ni demander qu'il échappe à la loi de son pays"

7. Sur les expérimentations de cagnottes dans des classes pour lutter contre l'absentéisme scolaire

"Il ne faut pas s'opposer systématiquement à ce que fait un gouvernement de droite. S'il y a des choses qui surprennent mais qui sont efficaces, pourquoi pas. Je revendique pour Martin Hirsch, comme il l'a dit, le droit à l'expérimentation.En même temps, cette façon de faire ne conduira pas à beaucoup d'efficacité. Cela peut choquer sur le plan des principes, dans une société où tout devient argent, tout s'achète, tout se vend, c'est quand même suprenant que l'on puisse verser de l'argent, aux intéressés non pas comme cela a été déformé mais à la classe, pour inciter les élèves à revenir. Il y a des solutions bien plus efficaces comme la multiplication des internats de proximité. Quand on regarde les élèves qui ne vont plus à l'école, ce qui est un vrai drame social, sur lequel les parents souvent n'ont plus prise, ce sont souvent des femmes seules qui ont du mal à avoir prise sur leurs grands adolescents, des parents au chômage, en rupture de société. Donc ce sont des gamins qu'il faut absolument raccrocher au système scolaire et à la réussite éducative par les internats de proximité, c'est à dire donner à ces enfants et ces adolescents des adultes référents qui vont les encadrer et leur redonner le goût de l'organisation de vie et le goût du travail. Je pense ensuite que le principal fléau, c'est l'ennui. Ce sont des enfants qui s'ennuient à l'école, qui sont orientés malgré-eux dans des filières dans lesquelles ils sentent qu'il n'y aura pas de débouché. Donc il y a une souffrance de ces enfants dans un système scolaire qui ne leur esr pas adapté. Il faut développer massivement les systèmes d'apprentissage, les formations par alternance, et celà dès que les adolescents sont décrocheurs. Ca marche et ça existe en Poitou-Charentes. Je préconise également un suivi personnalisé de ces élèves par des tuteurs, nous avons créé pour l'instant en région 35 postes de tuteurs dans nos lycées. Il y avait 7% de taux d'absentéisme supérieur à la moyenne nationale. Ces tuteurs vont chercher ces adolescents chez eux quand on ne les voit plus à l'école, ils discutent avec le ou les parents, ils les ramènent à l'école et ils cherchent avec eux des solutions d'apprentissage et de formation par alternance. Ajourd'hui le taux de décrochage scolaire, en deux ans, et c'est spectaculaire est passé à 0,3%. Il est important de dire aussi que des choses fonctionnent et qu'il y a des signes d'espoir. On doit permettre aux jeunes de retrouver confiance en eux-mêmes."

8. Sur le collège unique et le système scolaire français

"La massification du système scolaire fait qu'on a le meilleur système du monde pour la moitié des élèves, et un système difficile où les élèves sont parfois en souffrance pour l'autre moitié. Le système scolaire d'aujourd'hui à la capacitié de surmonter cela, c'est à dire de continuer à être un système scolaire d'élites, car je ne suis pas pas pour le nivellement par le bas, et en même temps créer un système d'excellence dans ses métiers moins reconnus. Il ne faut pas orienter les élèves en difficultés vers l'échec mais vers la réussite, et notamment dans les métiers manuels - qui ne sont pas que manuels - de grande qualité, où il y a souvent moins de chômage et qui ont besoin d'une formation de haut niveau, mais qui n'est pas la même que celle qui est formatée par le lycée. Les élèves qui choisissent cette voie et qui sont accompagnés dans les formations par alternance et notamment les BTS réussissent, il y a 80% d'emploi à la sortie des BTS même en cette période de crise. Je veux revaloriser toutes ces filières qui permettent en plus à ces élèves de continuer et de revenir dans l'enseignement supérieur. Si on articule de la réussite scolaire, y compris dans le choix des métiers opérationnels et en même le droit pour tout homme et pour toute femme de retourner à l'université dans le cursus de sa vie, on conçoit un système de formation professionnelle et de formation continue qui ne laissera personne sur le bord du chemin."

9. Sur la proposition de Daniel Vaillant de légaliser le cannabis

"Je n'y suis pas favorable. J'ai toujours eu cette position et je n'ai pas de raison d'en changer. Tout signal qui serait donné sur la légalisation du cannabis serait un signal très mauvais, il y a quand même d'autres urgences. Jamais on a eu autant besoin de règles, chacun à sa place, avec des adultes référents qui disent tous la même chose, à la famille, à l'école, dans la rue, chez les responsables politiques. Il faut revenir à des repères et des principes.

10. Sur les remises de peine et la récidive

"On ne peut pas régler ces questions de façons gadgétisées. Les récidives en matière sexuelle sont abominables. Mais ne laissons pas croire à l'opinion qu'il y a comme ça des remises de peine automatiques, que l'on relâche dans la nature des personnes qui vont recommencer. Ce qui est en cause, c'est l'absence de soins dans les établissements pénitentiers, la pénurie de psychiatres. Je suis allé regarder ce qui se passe au Québec où il n'y a pas de récidive car dès l'incarcération il y a une obligation de soins, sinon ils ne sont pas relâchés, et suivi obligatoire dès lors qu'il y a sortie. La difficulté en France, c'est qu'il y a une pénurie de personnels, alors même quand les juges prononcent des soins, ceux-ci ne sont pas exécutés. C'est dramatique, c'est le manque de moyens dans ces services publics de la prison et de la santé. Si Brice Hortefeux préconise les même solutions, et bien qu'il le fasse, car lui est au pouvoir, c'est la différence avec moi."

source : LCI.FR, Le Monde, L'Express

20 septembre 2009

Ségolène Royal, seule ?

764748.jpgMieux qu'aux universités d'été de l'UMP, Ségolène Royal a réussi à rassembler autour d'elle et de la fête de la fraternité plus de 3 500 personnes (sources journal sud ouest 20/09/09), différence notable, c'est que ni les militants, ni les politiques présents n'avaient à avoir peur des caméras, fussent-elles cachées, nos valeurs sont saines, nos valeurs sont justes et nous n'avons pas à  en rougir, ni même à en avoir honte !

En dehors de toute ouverture politique douteuse, l'ouverture à la "société civile", nous tous,  est réelle et bien concrète.

"Vous êtes quand même venus!" a lancé l'ex-candidate à la présidentielle en préambule de son discours, très applaudi. "Je ne me sens pas seule", a-t-elle poursuivi, exprimant sa joie de voir les participants "si nombreux".

Un an près son meeting festif au Zénith de Paris, la présidente de Poitou-Charentes a souhaité défendre Désirs d'avenir, et répondre aux critiques.


"Le microcosme parisien (...) a entamé la mise en accusation répétitive et obsessionnelle de la solitude, comme si quelques notables de la politique en attente de jours meilleurs et allant faire leur marché ailleurs comptaient davantage que vous tous, qui donnez généreusement votre temps, vos déplacements, vos énergies", a déclaré Mme Royal. "Vous êtes simples, vous êtes vrais, vous êtes heureux, vous êtes tout simplement la France qu'on aime."

A Montpellier, tout comme aux université participatives de la connaissance, chacun a eu, et a encore la possibilité de s'exprimer, pour faire part de ses rêves, ses envies et ses désirs d'avenir, ce sont bien les connaissances et les expériences de tous qui feront avancer les choses, non plus d'une minorité qui sous couvert de complexité décident à la place de la majorité, c'est ainsi que doit fonctionner une démocratie, la démocratie participative.

Ouvertement, La Présidente de la région Poitou-Charente a tout de même réservé ses principales flèches aux pratiques douteuses des établissements bancaires et aux contradictions présidentielles.

Elle a mis le président de la République au défi d'appliquer ses trois propositions en la matière, à savoir "encadrer strictement les bonus, et même les interdire"; "mettre fin aux intolérables collusions, conflits d'intérêts, négligences (...) entre ceux qui soit-disant régulent et les banques"; et enfin, "recentrer les banques sur leur véritable métier". "Ca veut dire interdire aux établissements financiers de proposer autre chose que des produits solides, robustes, bien identifiés et directs" et leur "interdire désormais de spéculer pour leurs fonds propres", parce qu'"on ne peut pas théoriser le bien-être à Pittsburgh et provoquer le mal-être à Gandrange, à Fabris, à Molex et Continental ".

27 juillet 2009

Un peu de nostalgie ne fait pas de mal...

 

24 juin 2009

une ligne de conduite ?