19 novembre 2009

Coup de gueule de Dechavanne...

Un coup de gueule qui m'interpelle...

Pourquoi lui ? Et combien de temps va t il rester à TF1 ?

 

no comment...

 

 

15 novembre 2009

déclation ségolène royal à dijon

 

13 novembre 2009

ségolène royal a bfm/rmc

 

12 novembre 2009

Ségolène Royal défend le droit de "critiquer le pouvoir en place"

source : afp

Ségolène Royal (PS) a estimé jeudi que "dans une démocratie il doit être possible de critiquer le pouvoir en place", à propos de de l'écrivain prix Goncourt Marie NDiaye mise en cause par un député UMP pour avoir critiqué Nicolas Sarkozy.

Photographe : Alain Jocard AFP/Archives :: La présidente de région Poitou-Charentes Ségolène Royal à l'hôtel de région de Poitiers, le 19 octobre 2009

"Je crois quand même que la liberté d'expression des écrivains est un bien très précieux (...) Heureusement qu'ils ont cette liberté d'expression", a déclaré l'ex-candidate PS à la présidentielle Mme Royal sur RMC et BFM-TV.

"On lui reproche, je crois, d'avoir tenu des propos désobligeants à l'égard de Nicolas Sarkozy. C'est quand même un comble. Je crois que dans une démocratie il doit être possible quand même de critiquer le pouvoir en place", a ajouté la présidente de la région Poitou-Charentes.

"J'ai eu ma dose et moi je n'ai jamais poursuivi", a aussi déclaré l'ex-candidate à l'Elysée évoquant "cette liste d'insultes que j'ai reçue". Elle a notamment rappelé les propos du porte-parole de l'UMP Frédéric Lefebvre demandant qu'elle "aille en hôpital psychiatrique".

Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand s'est refusé jeudi à trancher le différend entre Marie NDiaye et le député UMP Eric Raoult estimant que l'un et l'autre ont le droit de dire ce qu'ils veulent.

M. Raoult avait réclamé mardi "un droit de réserve des écrivains" mettant en cause des déclarations critiques de Marie NDiaye sur le chef de l'Etat.

 

 

10 novembre 2009

un député de l'UMP veut faire taire Ndiaye et les Goncourt, pour la France

Lors d'une interview parue dans la presse cet été, Marie Ndiaye, prix Goncourt 2009, explique naturellement ce qu'elle pense de la ndiaye--469x239.jpgFrance d'aujourd'hui :

« cette France [de Sarkozy] monstrueuse », et d'ajouter « Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux »

Cela ne plait visiblement pas à l'UMP dont un député, a violement  réagi  lors d'une question au ministre de la culture  :

« Le droit d'expression ne peut pas devenir un droit à l'insulte »

Les prises de position de Marie Ndiaye sont peu respectueux voire insultants, à l'égard de ministres de la République et plus encore du chef de l'Etat. Il me semble que le droit d'expression, ne peut pas devenir un droit à l'insulte [...] »

Dans l'insulte il doit y avoir la volonté d'offenser, si parler de monstruosité en matière de sarkozysme ou de qualifier ainsi des complices du pouvoir, revient à être une insulte  faut il rappeler les propos de  notre ministre / omniprésident à l'égard des jeunes des banlieues, parlant de "racailles", le "casse toi pauv'con", le "salope" d'un ministre à l'égard d'une adversaire politique, le "tocard" d'une conseillère / députée parisienne, etc... etc...

Ces propos n'ont jamais fait l'objet d'une question à l'Assemblée Nationale...

Prendre pour insulte un simple constat personnel fait par une citoyenne distinguée pour sa finesse d'esprit et ses qualités littéraires relève tout simplement de la censure.

« Nous sommes partis à Berlin en grande partie à cause de Sarkozy »

Dans l'entretien, à la question « Vous sentez-vous bien dans la France de Sarkozy ? », l'écrivain répondait :

« Je trouve cette France-là monstrueuse. Le fait que nous [avec son compagnon, l'écrivain Jean-Yves Cendrey, et leurs trois enfants, ndlr] ayons choisi de vivre à Berlin depuis deux ans est loin d'être étranger à ça.

Nous sommes partis juste après les élections, en grande partie à cause de Sarkozy, même si j'ai bien conscience que dire ça peut paraître snob. Je trouve détestable cette atmosphère de flicage, de vulgarité… Besson, Hortefeux, tous ces gens-là, je les trouve monstrueux.

Pour moi, ces gens-là, ils représentent une forme de mort, d'abêtissement de la réflexion, un refus d'une différence possible. Et même si Angela Merkel est une femme de droite, elle n'a rien à voir avec la droite de Sarkozy : elle a une morale que la droite française n'a plus.

Je me souviens d'une phrase de Marguerite Duras, qui est au fond un peu bête, mais que j'aime même si je ne la reprendrais pas à mon compte, elle avait dit : “La droite, c'est la mort.” »

chose dite, chose faite...

Combien de personnes ont rêvé de quitter la France au lendemain des élections sans pour autant en avoir les moyens ??? ...

Depuis l'arrivée de l'UMP, beaucoup de valeurs ont été bafouées, on organise la chasse aux étrangers, la chasse aux pauvres, la chasse aux chômeurs, la chasse aux malades, la chasse aux jeunes dans les cages d'escaliers, la chasse aux prostituées, les rafles d'étrangers à la sortie des écoles en 2007 jusqu'à l'expulsion de sans papiers dans des pays en guerre... La liste n'est pas exhaustive, mais oui, tout cela est monstrueux par le fait que l'on "oublie" voire, que l'on nie nos valeurs républicaines, Liberté, Egalité, Fraternité...

Bernard Pivot a répondu le plus simplement du monde à cette injonction du député au ministre de la culture :

«Le lauréat du Goncourt n'est pas la voix de la France»

note personnelle

Parler avec son coeur ne signifie pas toujours parler avec modération, Marie Ndiaye a reconnu ce matin sur Europe 1 (11/11/09) que le mot de monstrueux dans l'interview qui a provoqué la colère de l'UMP était excessif.

 

La polémique et le mélange des genres provoqués par l'UMP n'en restent pas moins douteux, ressortir du placard des faits passés, peut être pour capter l'attention des gens et appeler l'académie qui désigne le prix Goncourt une certaine vigilance ?

L'esprit et le résultat du post reste le même : Non à la censure.

 

09 novembre 2009

Le 9 novembre 1989 de Nicolas Sarkozy en question sur la toile...

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Des souvenirs qui s'emmêlent ou la tentation de se faire une place au soleil de l'Histoire ? Le récit par Nicolas Sarkozy de "son" 9 novembre 1989 à Berlin suscite un flot de commentaires étonnés voire ironiques, qui en dénoncent les incohérences, notamment de date.

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07 novembre 2009

L'Etat subventionne une entreprise qui licencie !

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PARIS, 6 nov 2009 (AFP) - Le député PS Jean-Louis Bianco a dénoncé vendredi le "double langage" de Nicolas Sarkozy concernant le Fonds stratégique d’investissement (FSI), affirmant que "l’Etat subventionne une entreprise qui licencie" dans la Marne.

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06 novembre 2009

Identité cassoulet...

jpg_Besson-web.jpgvu dans libération

 

Eric Besson a le sens de l'humour. Hué par les étudiants de Sciences Po Paris, jeudi soir, lors d'une conférence sur la promotion de la diversité dans les entreprises, il a déclaré une fois reparti par la porte de derrière : «C'était sympa. Ça m'a permis de chanter la Marseillaise en arrivant ce qui ne m'était jamais arrivé dans cet amphi lorsque j'y étais étudiant.»

Attendu à 16 h30, le ministre est arrivé avec deux heures de retard. Pour l'accueillir, 150 étudiants irrités par le débat sur l'identité nationale et soucieux de le faire savoir. Et une banderole «Identité cassoulet».

«Rien que les termes du débat m'énervent. Pourquoi ne pas parler de citoyenneté ? Qu'est ce que ça veut dire “Identité nationale”», lance une étudiante, en équilibre sur une marche d'escalier. «Le débat est complètement faussé, on mélange tout, immigration et identité», enchaîne une autre, les cheveux en bataille.

«Ils ont verrouillé les entrées»

Dans les couloirs, ce jeudi soir, 150 élèves protestent à coups de «Besson Démission» ou de «Régulariser les sans-papiers.» On entend aussi, toutes les 2-3 minutes, «Travail, famille, patrie, c'est pas ça notre identité.»

«C'est ça qu'il appelle le débat ?», peste Andréa, 20 ans, la voix fatiguée d'avoir crié. Comme la plupart des élèves, elle vient de se faire refouler à l'entrée de l'amphi où se déroule la conférence. «C'est difficile d'avoir un débat quand on ne laisse pas les gens s'exprimer !», râle t-elle. «Ils ont verrouillé les entrées et on n'a même pas vu Eric Besson arriver. Il est passé par une porte de derrière, c'est courageux».

Plus malin, Mohamed, 18 ans, a réussi à se faufiler. Il raconte: «Quand  Besson est rentré dans l'amphi, on a chanté la Marseillaise et on a déployé une banderole “Besson Expulsion”. Avant que le ministre prenne la parole, Jean-Paul Huchon (président socialiste du conseil régional d'Ile-de-France, ndlr) a fait une petite diatribe contre le débat sur l'identité nationale. Besson lui a répondu super sèchement : “Jean-Paul, on fait un face-à-face quand tu veux et où tu veux”. C'était hyper violent. A part ça, il n'a pratiquement rien dit...»

Présent lui aussi, Amar Ferdjaoui, délégué syndical CFDT et membre du groupe Ressource pour l'égalité homme-femme. «Quand les jeunes ont chanté la Marseillaise, le ministre s'est mis à chantonner aussi... C'était d'un goût très mauvais. A la fin, il a évoqué ses souvenirs d'étudiant à Sciences po, en disant qu'à son époque, il n'y avait pas de chorale...»

«J'ai même pas envie de participer au forum»

Plantées devant la porte de l'amphi depuis deux bonnes heures, Amélie et Clothilde, en master Relations internationales: «Franchement, y a plus urgent à traiter que cette question de l'identité nationale... Et c'est pas en ouvrant un forum sur internet qu'on crée un débat, ce n'est pas ça la démocratie.» La copine de renchérir : «J'ai même pas envie de participer au forum car je sais déjà que ce qui sera dit sera mal utilisé et mal interprété à des fins populistes.»

Dans un communiqué publié plus tard dans la soirée, les élèves dénoncent notamment «la censure quasi-systématique mise en place sur le site internet censé organiser ce débat virtuel et réifié».

20h30. A la sortie, un représentant du syndicat étudiant Unef tire sur sa cigarette, satisfait. «On a organisé ce comité d'accueil assez spontanément. C'était important de lui montrer qu'on refuse son double discours. D'un côté, il renvoie des migrants en Afghanistan, et de l'autre il vient tenir à Sciences Po un discours sur la diversité...»

Entretemps, le ministre a filé – comme il est arrivé – par une porte à l'arrière du bâtiment. «Oui, un charter l'attendait...», s'amuse un étudiant. Besson n'était pas le seul à avoir de l'humour.


02 novembre 2009

Débat sur l'identité nationale = opération de diversion

695125_10738387-o_150x113.gif"Il faut reconquérir les symboles de la nation" - Interview de Ségolène Royal dans Le Parisien

02 novembre 2009 - 14:50

[...]

Vous avez dit être favorable au débat sur l'Identité nationale lancé par Eric Besson. Etes-vous prête à y participer ?

C'est un débat dont j'ai repris l'initiative en 2006, comme le prouvent les textes de mes discours qu'on peut lire sur le site Désirs d'Avenir. Je n'ai donc pas attendu aujourd'hui pour donner ma vision de cette question centrale.

Pendant la présidentielle de 2007, vous aviez parlé du drapeau tricolore, chanté la Marseillaise dans les meetings. Pour vous l'Identité nationale passe par ces symboles forts ?

Il y a beaucoup de choses dans la Nation : l'histoire, les valeurs, les symboles mais aussi l'avenir. L'identité nationale ne se forge pas uniquement dans la fascination du passé. Je n'ai pas cette approche très conservatrice. Mais je crois que l'identité nationale française se réfère essentiellement à la Révolution Française, c'est-à-dire la lutte contre les privilèges, la question des libertés, des solidarités, de la fraternité. Ce débat, je ne le crains pas. Car il peut mettre en valeur les vrais clivages entre l'instrumentalisation d'une identité nationale définie de manière restrictive, qui se confondrait avec une forme de nationalisme, et une identité nationale qui, elle, est bien ancrée sur les valeurs républicaines : liberté, égalité, fraternité.

C'est une mise en cause de la politique de Nicolas Sarkozy ?

Bien sûr. Quand une politique creuse les inégalités, cela porte atteinte au ciment de la nation. Ce qui met en cause l'identité nationale, c'est cette politique et sa succession de scandales qui dégradent l'image de la France à l'étranger. Ce sont les conséquences d'une politique au service des privilèges, du népotisme, de politiques fiscales injustes... Garantir l'égalité réelle, voilà le premier fondement de l'identité nationale.

Etes-vous d'accord pour sanctionner les atteintes au drapeau tricolore, à la Marseillaise ?

Il faut reconquérir les symboles de la Nation. C'est pourquoi j'ai souhaité faire chanter la Marseillaise dans mes meetings, revendiquer le drapeau tricolore qui appartient à tous, pas seulement à la droite. Les socialistes étaient gênés par cela, c'est un comble ! Alors que la Nation est à l'origine un concept de gauche. Mais je le répète, il est aussi grave et même plus grave de porter atteinte à l'égalité entre les Français que de porter atteinte au drapeau ou à l'hymne national, parfois d'ailleurs parce qu'on est déçu que la Nation ne tienne pas sa promesse républicaine. Si M. Sarkozy veut encore faire une loi, je lui propose un vrai sujet : l'égalité entre tous les Français.

La gauche devrait-elle s'emparer de ce débat ?

Le moment choisi par la droite pour lancer ce débat montre que c'est une opération de diversion pour sortir d'une mauvaise passe, alors que les élections régionales se profilent. C'est aussi une tentative de récupérer un certain électorat. Ce qui est condamnable c'est le moment et la façon dont le débat est lancé. En revanche, la gauche ne doit pas rejeter ce débat, et encore moins le craindre.

[...]

On a parlé de votre solitude, des rangs qui s'éclaircissent autour de vous...

Il ne faut pas confondre solitude et liberté. Ceux qui disent cela n'ont pas compris que la politique évoluait. Je suis une femme bien ancrée dans sa famille politique mais en même temps une femme libre qui a la capacité de fédérer autour d'elle des hommes et des femmes qui viennent débattre sur des sujets de fond et travailler sur des propositions pour la France. Quel autre leader politique a une équipe capable d'animer toutes les trois semaines des universités populaires qui rassemblent plusieurs centaines de personnes, comme nous le faisons avec Désirs d'avenir ? C'est ma façon de faire de la politique, en plus de mes responsabilités d'élue à la tête de la région Poitou-Charentes pour en faire une région exemplaire dans le domaine de l'excellence environnementale et de la création d'entreprises, sans augmenter les impôts.